
La Fille de l'Air Monoï
Eau de Parfum
4.8/5 | 10 avisCe produit est actuellement indisponible
La tendresse exotique de La Fille de l’Air Monoï de Courrèges
Après le succès des parfums Blanc lancés en 2012, puis de la réédition de Courrèges in Blue, en 2014, ce fut au tour d'un jus nommé La Fille de l’Air de faire son apparition au sein de l'enseigne Courrèges. Créée en collaboration avec Air France, cette essence donnait instinctivement des envies de voyage. Aussi, dans la continuité de son sillage simple mais qualitatif, Courrèges a décidé de poser ses bagages sur une île lointaine. C'est ainsi qu'est né le tout nouveau parfum La Fille de l’Air Monoï.
Les envies de voyages de Courrèges
Depuis toujours, André Courrèges accompagne l'émancipation des femmes et les libère dans leurs mouvements. Ainsi, dès les années 60, il fut l'un des défenseurs des minijupes, des ensembles pantalons et des matières confortables. Cependant, les femmes expriment aujourd'hui l'envie d'aller toujours plus loin. À l'heure où les vies personnelle, professionnelle et digitale s'entrecroisent, les voyages apparaissent comme étant l'une de leur seule source d'évasion. Les femmes rêvent d'ubiquité et voudraient être en cent lieux à la fois comme pour accomplir leurs mille ambitions. C'est pourquoi Courrèges décida de confectionner La Fille de l’Air. Néanmoins, après avoir fait le tour du monde, il semblerait que ce jus ait finalement trouvé son coin de paradis au cœur d'une île paradisiaque… C'est alors que La Fille de l’Air s'est métamorphosée en La Fille de l’Air Monoï.
La fragrance liquoreuse de La Fille de l’Air Monoï
La Fille de l’Air Monoï est un parfum que l'on doit au parfumeur Fabrice Pellegrin. Ce dernier est un véritable amoureux de la parfumerie mais aime avant tout suivre son instinct et ses émotions. Cela lui vaut d'être particulièrement tourné vers la parfumerie de niche, bien loin des diktats du marketing. Pour lui, les parfums doivent servir à faire voyager. Ainsi, La Fille de l’Air Monoï apparaît comme étant une fragrance à son image. Celle-ci débute par un assemblage frais et ensoleillé. La bergamote apporte ici une fraîcheur tendre mais fusante. Elle s'accompagne de néroli, un absolu obtenu par distillation des feuilles et de l'écorce de l'oranger bigaradier. Si cette senteur est gorgée de soleil, cela se poursuit en son cœur grâce à la présence de fleur d'oranger. Enfin, La Fille de l’Air Monoï s'achève par plus de sensualité, associant de la fleur de tiaré et de la vanille dans un souffle de plus liquoreux.
Le flacon futuriste et intemporel de Courrèges
Côté esthétique, La Fille de l’Air Monoï conserve la forme du flacon emblématique de la maison Courrèges. Bien qu’ayons été créé pour la toute première fois en 1971, celui-ci n'a pas pris une ride. Son look futuriste a traversé les âges sans jamais vieillir. Ainsi, La Fille de l’Air Monoï repose sur une base cylindrique surmontée d'un flacon sphérique démesuré. Le tout est à peine teinté d'un orange rosé très féminin et ensoleillé dans lequel on devine une certaine transparence. Pour un peu et La Fille de l’Air Monoï ressemblerait presque à un coucher de soleil au bord de l'océan.
alcohol denat., parfum, aqua, ethylhexyl methoxycinnamate, butyl methoxydibenzoylmethane, ethylhexyl salicylate, benzyl salicylate, linalool, butylphenyl methylpropional, limonene, geraniol, hydroxyisohexyl 3-&4-cyclohexene carboxaldehyde, hydroxyisohexyl 3-cyclohexene carboxaldehyde, hydroxycitronellal, citronellol, citral, benzyl alcohol, benzyl benzoate

Notre avis expert
Courrèges La Fille de l'Air Monoï, c'est cette version solaire et addictive qui nous ramène directement aux îles. Lancée en 2017, cette déclinaison de la fragrance emblématique nous transporte avec ses notes de fleur de tiaré et de vanille — exactement ce qu'on attend d'un parfum qui porte "monoï" dans son nom. En boutique, c'est celui qu'on conseille aux clientes qui cherchent du dépaysement sans tomber dans le piège du parfum de vacances cheap.
Une composition qui sent vraiment l'évasion
Fabrice Pellegrin a construit ce parfum comme une vraie parenthèse tropicale. Le néroli et la bergamote donnent cette fraîcheur citronnée du départ — ça pétille, ça réveille. Puis la fleur d'oranger prend le relais au cœur, avec cette rondeur solaire typique des jardins méditerranéens. Mais c'est vraiment dans le fond que ça devient intéressant : la fleur de tiaré apporte cette dimension polynésienne authentique, tandis que la vanille vient tout enrober d'une douceur gourmande.
Ce qui frappe chez cette version monoï, c'est qu'elle assume totalement son côté vacances sans verser dans la caricature. On reste sur du Courrèges — cette élégance parisienne qui ne se départit jamais de son allure. Le sillage est présent sans être envahissant, la tenue correcte pour un floral estival. C'est le parfum idéal pour celles qui veulent porter l'été toute l'année, avec cette pointe d'exotisme qui fait voyager dès la première pulvérisation.
Une fragrance qui s'adresse aux femmes qui n'ont pas peur d'affirmer leur goût pour l'évasion — que ce soit pour égayer un quotidien parisien ou pour prolonger l'effet vacances.


















