SERGE LUTENS

Serge Lutens was born during the war, on March 14th, 1942 in Lille, in northern France.

Separated from his mother when he was just weeks old, his personality was indelibly marked by this original abandonment. Permanently torn between two families, he lived life at a distance and through his imagination. He was a dreamer. At the École Montesquieu, they said he was “on the moon”: he paid no attention, although his teachers recognised that he was a gifted storyteller.

L'Histoire

Serge Lutens, un inventeur

Serge Lutens est un créateur hors du commun, qui ne ressemble à aucun autre. Véritable artiste, il a initié de nombreuses révolutions dans le domaine de la beauté et de la parfumerie. Cela fait plus de cinq décennies qu'il métamorphose l'univers du luxe pour en faire son monde très personnel. Pour lui, « le parfum est une illumination, une affirmation, le point sur le I » ! Serge Lutens est alors peu à peu devenu une institution mondiale dans son secteur créatif. Lui qui ne cherche qu'à faire une parfumerie de niche a réussi à se hisser au plus haut sommet de la gloire. Après avoir révolutionné le maquillage de Dior dans les années 70, il a donné un second souffle à la parfumerie de Shiseido. C'est désormais à Marrakech, vivant comme un ermite, qu'il se consacre pleinement à sa passion pour l'écriture et la création de fragrances d'exception.

Serge Lutens, un enfant à part

La jeunesse excentrique de Serge Lutens

Tout commence par la naissance de Serge Lutens, en 1942, à Lille. Poisson, il possède un caractère rêveur. D'ailleurs, il a beaucoup de mal à se concentrer à l'école. Il décide donc de la quitter à l'âge de 14 ans pour prendre un nouveau chemin. Il entre comme apprenti chez un coiffeur, dans l'un des salons les plus réputés de Lille. Là, il ne tarde pas à surprendre et à se faire remarquer par son style excentrique. Serge Lutens est un homme. Pourtant, il se maquille ! Il adopte un teint pâle et des yeux très charbonneux. Son style « gothique » est totalement inhabituel à l'époque. Serge Lutens ne tarde pas à attirer et à séduire la population lilloise d'avant-garde.

Vogue et Serge Lutens, une collaboration de longue date

En 1962, sa vie prend un tout autre tournant. Les photographies de ses modèles sont repérées par le magazine Vogue, presse de référence en matière d'élégance, qui n'hésite pas à entrer en contact avec lui. Cette première approche marque le début d'une longue collaboration… Serge Lutens est embauché par Vogue France pour créer des coiffures, du maquillage et des bijoux. Ce nouvel emploi lui permet de collaborer avec de grands photographes de l'époque comme Richard Avedon, Robert Richardson, Guy Bourdin ou Irving Penn. De même, Serge Lutens collabore avec plusieurs autres magazines de mode et de beauté, comptant parmi les plus influents du moment. Peu à peu, le créateur se fait un réseau prestigieux, jusqu'à devenir célèbre à l'internationale. Tous les plus grands noms de la presse, comme Harper’s Bazaar ou Elle, s'arrachent ses services !

Serge Lutens, un début de carrière très remarquée

Serge Lutens chez Dior

Fort de cette notoriété, Serge Lutens est engagé par la maison Dior, en 1967, qui lui confie le développement de son secteur maquillage. Là, il lance une ligne de fards inédits et très innovants, dotés de couleurs inhabituelles. Immédiatement, il obtient les louanges de la presse américaine, ce qui lui vaut le titre suivant dans le magazine Vogue États-Unis : « Serge Lutens: Revolution of Make-Up ».
En parallèle, Serge Lutens continue de réaliser ses propres photographies, dont certaines sont directement inspirées de grands maîtres de la peinture. Depuis lors, cette œuvre picturale est exposée dans les plus grands musées du monde, dont le célèbre musée Guggenheim de New York.

Sa participation au cinéma

Artiste passionné, Serge Lutens ne s'arrête pas là et s'invite même dans le monde du cinéma. En 1974, il filme son premier court-métrage : Les Stars, présenté au Festival de Cannes, lors de la Quinzaine des réalisateurs. Quelques années plus tard, il poursuit son œuvre cinématographique par la réalisation de Suaire 1976, de nouveau présenté au festival de Cannes dans la catégorie Perspectives.
Suivent alors des années de nombreux voyages, qui sont pour lui autant de sources d'inspiration pour ses créations. En 1974, Serge Lutens pose ses bagages au Maroc. Il acquiert aussitôt une maison dans la médina de Marrakech, aujourd'hui devenu son lieu d'apaisement et son antre spirituel.

Serge Lutens et Sisheido

Serge Lutens entame sa révolution olfactive

Les années 80 sont marquées par la plus grande collaboration de la carrière de Serge Lutens, avec le groupe cosmétique japonais Shiseido. La marque lui confie son image et le défie d'assurer l'essor de son développement international. Pour cela, Serge Lutens repense totalement l'univers et le positionnement de Shiseido. De la conception de produits à la réalisation de visuels et de films publicitaires, il métamorphose totalement l'enseigne. Le succès est immédiat ! Il s'agit pour Serge Lutens d'une période d'activité intense, au cours de laquelle il affirme sa véritable identité. Par ailleurs, son talent est aussi reconnu et salué par de nombreuses récompenses, dont deux Lions d’or du Festival du film publicitaire, suivi du Grand Prix du Festival international du Film d’Art parrainé par l’UNESCO.

Féminité du Bois, une essence inattendue

En 1992, Serge Lutens crée le parfum Féminité du Bois, aussitôt considéré comme une révolution dans l'univers de la parfumerie. Essentiellement composée de bois de cèdre, il ne ressemble à aucune autre fragrance. Par ailleurs, ce parfum mixte rompt avec la traditionnelle segmentation homme-femme. Serge Lutens décide de présenter son parfum en le qualifiant de « pâtisserie de bois de cèdre inspirée des senteurs chaudes et miellées émanant des échoppes de menuiserie marocaines. Le premier masculin/féminin, la révolution olfactive des années 90 ! ». Comme toujours, il joint également à son parfum une citation comme unique description de sa fragrance : « Mettre au féminin le masculin ou le masculin au féminin. Du cèdre, du cèdre et du cèdre. 60% de bois. Ils n’en revenaient pas ! « Une révolution » disaient-ils. Le parfum reprenait en soi ce qui m’est le plus cher : une identité. »

Serge Lutens, une parfumerie réservée aux initiés

La parfumerie de niche de Serge Lutens

Fort de ce succès, Serge Lutens ne tarde pas à créer d'autres fragrances dans la même veine, à la fois inattendues, excentriques et mystérieuses. Très souvent, il s'inspire des odeurs rencontrées à travers les souks comme celle des baumes et des cires ou des bois marocains. Serge Lutens imagine une parfumerie très personnelle d'où sont tirées les fragrances mondialement célèbres Ambre sultan, Tubéreuse criminelle ou Santal de Mysore. Serge Lutens devient peu à peu le plus grand créateur de la parfumerie de niche. Rien ne semble pouvoir limiter son inventivité et Serge Lutens n'impose aucune contrainte à sa parfumerie. « La création n'a pas à se donner de limite, estime-t-il. […] Je suis décidé à aller au-delà du raisonnable. Je vais au maximum d'une idée. »

L’ouverture de la boutique du Palais Royal de Paris

En 1992, Serge Lutens propose à la maison Shiseido d'ouvrir une vitrine prestigieuse dans l'un des monuments les plus emblématiques de Paris. C'est ainsi que naissent les Salons du Palais-Royal dans la galerie de Valois. Serge Lutens se charge entièrement de la décoration du lieu et y présente l'ensemble de ses créations. Le lieu devient incontournable. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des plus beaux sanctuaires du luxe, réservé à tous les connaisseurs de parfum, à la recherche de fragrances d'exception.

Serge Lutens s’émancipe

Création de la marque Parfum Beauté Serge Lutens

En 2000, Serge Lutens exprime le souhait de voler de ses propres ailes. Ainsi, il crée la marque Parfums-Beauté Serge Lutens, qui regroupe l'ensemble de son œuvre sous son propre nom. Là encore, le succès est au rendez-vous et Serge Lutens reçoit même le prestigieux Fifi Awards quatre années de suite, de 2001 à 2004, une véritable prouesse ! En parallèle, il demande à sa ville natale, dans le cadre de « Lille 2004, Capitale européenne de la culture », d'élaborer un labyrinthe olfactif, sorte de cathédrale expressionniste dans laquelle il décline les souvenirs des senteurs de son enfance. Reconnaissance ultime, il gagne aussi le Talent d’or par Le Sommet du Luxe et de la Création, en 2006. Enfin, en 2007, le Ministère de la Culture et de la Communication lui décerne le titre de commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres.

Le style Serge Lutens

Serge Lutens est un personnage atypique qui fait de chaque parfum un rêve chargé d'émotions. Sa parfumerie permet de laisser s'évader son imaginaire à travers le temps et l'espace. Qualifié par beaucoup comme étant un « poète de l'odeur », il élabore une parfumerie d'auteur unique en son genre. Aujourd'hui, Serge Lutens vit en ermite, dans son palais fermé de Marrakech, son laboratoire secret au cœur de la médina. Il a fait de la solitude son luxe et une nouvelle source d'inspiration. Ce doux rêveur n'a pas oublié les personnages fantasques de son enfance, dont il nous délivre les histoires dans ses nombreuses essences.

Serge Lutens ose s'affirmer comme personne d'autre dans le milieu de la parfumerie. En utilisant des matières nobles très concentrées et en osant sortir des sentiers battus, il a redonné au savoir-faire des parfumeurs ses lettres de noblesse. Serge Lutens donne naissance à l'émotion et à l'enchantement. Perfectionniste, il affiche un équilibre hors du commun dans chacune de ses recettes. Le parfum de Serge Lutens se nourrit du passé tout en étant visionnaire. Il est un luxe véritable, une fascination.

Serge Lutens - L'histoire

Serge Lutens est né durant la guerre, le 14 mars 1942 à Lille, dans le Nord de la France.

Séparé dès les premières semaines de sa mère, sa personnalité sera marquée dès lors par le sentiment d’un abandon originel. Tiraillé en permanence entre deux familles, il vit à distance et s’invente. C’est un rêveur. A l’école Montesquieu, on le dit «dans la lune» : il ne suit pas, même si ses professeurs lui reconnaissent un don de conteur.

En 1956, à 14 ans, il est placé, contre son gré – il eut préféré être acteur – dans un salon de coiffure de sa ville natale.

Deux ans plus tard, il aura déjà déterminé les repères féminins qu’il fera siens : yeux fardés, peaux éthérées et têtes d’épingles par cheveux courts, nets et plaqués. Il s’impose également par la couleur noire qu’il ne quittera jamais. Il affirme ses goûts, ses choix sur ses amies qu’il photographie.

Il a 18 ans lorsqu’il est appelé sous les drapeaux pour servir lors de la guerre d’Algérie. Il sera réformé. C’est une rupture importante qui l’amène à prendre sa décision : quitter Lille pour se rendre à Paris. Nous sommes en 1962.

Aidé d’une amie, Madeleine Levy, et muni de grands tirages photographiques qu’il avait réalisés de ses amies, Serge Lutens qui vit ses premières années parisiennes, entre ombre et disette, contacte le magazine Vogue. Ce magazine représente pour lui l’essence de la beauté : un carmel qu’il mythifie. Trois jours plus tard, il collabore au numéro de Noël.

Invention d’une vision par le fard, la création de bijoux, objets extraordinaires, Serge Lutens devient rapidement LA personne qu’il faut appeler et les magazines de mode ne s’y trompent pas : Elle, Jardin des Modes, Harper’s Bazaar le sollicitent sans cesse : il collabore ainsi avec les plus grands photographes de l’époque, tout en poursuivant, de son côté, ses travaux photographiques. Durant ces années, la reconnaissance de son talent est manifeste.

En 1967, Christian Dior qui s’apprête à lancer sa ligne de maquillage, fait appel à lui. Il créera pour cette maison couleurs, style et images. Sa vision est enfin unifiée par la photographie.

Au début des années 70, la célèbre rédactrice en chef du Vogue US, Diana Vreeland n’hésite pas à proclamer son enthousiasme: «Serge Lutens, Revolution of Make-up !». Le succès est retentissant. Serge Lutens devient le symbole d’une liberté donnée par le fard pour toute une nouvelle génération.

En 1974, faisant écho à son goût pour le cinéma et les actrices mythiques qui l’habitent, il réalise un court-métrage : «Les Stars».

A cette époque, il voyage et découvre le Maroc puis le Japon. Ces deux pays, aux cultures si riches et si différentes, s’assembleront en lui et affirmeront sa façon de voir et de sentir.

Il saura s’en souvenir quelques années plus tard en 1980, lorsqu’il signe avec Shiseido une collaboration qui permettra à ce groupe de cosmétiques japonais, jusqu’alors inconnu sur la scène internationale, d’imposer une identité visuelle si puissante, qu’il deviendra l’un des acteurs mondiaux du marché dans les années 80 et 90.

Sous la même marque, en 1982, il conçoit «Nombre Noir», son premier parfum, habillé de noir brillant sur noir mat, concept qui préfigure les codes omniprésents des années 90. Si ce premier parfum marque les années 80, c’est par la création de «Féminité du bois» et des Salons du Palais Royal en 1992 - au décor onirique -, que Serge Lutens affirme sa première véritable révolution olfactive dans le domaine du parfum.

Suivent des fragrances comme «Ambre sultan», «Tubéreuse criminelle», «Cuir mauresque»… devenues depuis incontournables, qui écrivent une nouvelle page dans l’Histoire des essences.

Suite logique, en 2000, Serge Lutens crée la marque qui porte aujourd’hui son nom et impose plus que jamais son style sans concession. Parfums et fards («Nécessaire de beauté»), ses expressions en ce domaine se croisent entre une distribution pointue et sélective et celle plus confidentielle du Palais Royal-Serge Lutens.

Ses innovations en ce domaine seront récompensées par de nombreux prix prestigieux dont plusieurs FIFI awards décernés par la Fragrance Foundation.

En 2004, à l’invitation de «Lille capitale européenne de la culture», il conçoit un labyrinthe olfactif autour des senteurs de son enfance : cette installation rencontre un vif succès intergénérationnel.

Serge Lutens se voit décerner en 2007 la distinction de Commandeur dans l’ordre des Arts et des Lettres.

Début des années 2010, Serge Lutens affine une filiation entre parfums et littérature et ouvre une nouvelle voie par ce qu’il nomme lui-même un anti-parfum : «L’Eau Serge Lutens».

Palais Royal

Serge Lutens - Le Palais Royal

En 1992 s’ouvrent «les Salons du Palais Royal». Créée par Serge Lutens, cette première maison de parfums est dédiée aux exigeants.

- Comment est né le Palais Royal Serge Lutens ?

Le hasard, pressé, m’avait conduit jusqu’à lui. Je ne le fis pas attendre. En tant que passant, je connaissais le Palais-Royal, mais cela ne suffisait pas. En 1990, je cherchais un endroit, en fait une boutique. Ce n’était pas difficile : beaucoup étaient libres et les autres, occupées par des antiquaires (livres rares, autographes, signatures), des vaisseliers, des vendeurs de petits soldats de plomb, et des anciens vêtements de haute couture, qui pouvaient là se rencontrer. En fait tout un petit monde, dans cet espace clos sur lui-même. De la même façon que dans ma maison marocaine, j’y étais enceint ; en sorte, un ventre maternel ! C’était le centre de Paris, protégé de la capitale : on ne pouvait pas s’y garer. Il fallait choisir d’y venir.

- N’était-ce pas un peu paradoxal, cet endroit peu accessible, pour installer une boutique ?

Non, car je désirais, dès le départ, encore mentalement, faire qu’elle assemble un public d’amateurs et non pas d’occasionnels.

- Mais, cette vision que vous me donnez là, n’existait pas à l’époque...

En effet, pour ce que je voulais faire, c’était mieux comme cela. La parfumerie de l’époque tournait sur elle-même et le moment des grands lancements, des coups spectaculaires pour bien peu de choses avait fait son temps. Un public s’invente. C’est la même chose aujourd’hui encore. C’est le principe justement de ce que je désirais mettre en place, par cette Maison de parfums ; lieu unique au monde où l’on viendrait en éclairé, se définir par son parfum, pour sortir de la soupe sans identité, que les temps précédents nous imposaient.

- Est-ce justement dans cette optique de rareté que vous avez conçu pour les Salons - puisqu’à l’époque, ils se nommaient ainsi - ce décor exceptionnel ?

Afin que chacun puisse définir son choix, il me fallait penser cette idée et la mettre en écrin. C’est un décor inventé et non tiré d’un chapeau de magicien. Les couleurs autant que les impressions qu’elles provoquent sont les miennes : du violet au noir. Je songeais, de la même façon que les poissons, qu’on puisse, comme dans un aquarium, s’y laisser flotter. Aussi, chaque détail des frises, motifs, panneaux fut pensé et redessiné à partir d’une documentation interprétée. Ainsi, c’est par fidélité à une période que le lieu est donc marqué par cette ambiance de l’après-révolution française, celle qui suit la Terreur (si bien nommée), celle où l’on voyait - merveilleusement incroyables - les Muscadins se parfumer au musc et à la muscade comme le faisait Léon Blum… mais aussi les Merveilleuses, qui avant même Joséphine de Beauharnais, se parfumaient à la rose. On disait alors, que c’est le rôle des femmes que de prendre le parfum des fleurs, comme c’était aussi celui de ces Salons que de faire mentir les habitudes et de prendre celles du chemin des bois.

- Aujourd’hui, de nombreuses marques et grandes enseignes se sont installées au Palais-Royal. Vous sentez vous toujours «chez vous» ?

Cela change, c’est vrai mais c’est toujours un «à part». Le lieu garde une distance. Ce qu’il n’acceptera pas avec le temps, il le rejettera. Je déplore quand même ces boutiques défoncées. C’est comme si tout à coup, d’un texte, on ôtait la ponctuation, les tirets et les entre-guillemets… et puis, je crains qu’à force de le vouloir neuf, le Palais-Royal ne vieillisse. C’est en le laissant vieillir qu’il pourrait rajeunir. Comparez les fontaines de la place de la Concorde avec cet avant, quand elles étaient grises, de la même façon que Paris et son ciel étaient beaux, et surtout, étaient nous !

Les Parfums

Serge Lutens - Les Parfums

Ces parfums, tous dissemblables, ont pourtant un point commun : ils sont nés de par l’imagination de Serge Lutens. Accompagnés par lui, séance après séance, et ceci jusque leur aboutissement, c’est-à-dire : leur mise en flacon rectangulaire, ils sont d’une qualité exceptionnelle !

Peu encombrants, aisés à transporter, ils permettent deux options : pour une présentation élégante du parfum, donnée par le bouchon ou pour une facilité d’utilisation, offerte par l’embout vaporisant.

Entre ciel éclair : Serge Noire, Clair de musc et Gris clair...

Mortel : Tubéreuse criminelle, Datura noir et Vitriol d'oeillet.

Fleurs sans cueillette : Fleurs d'oranger, Sa majesté la rose, A la nuit, Bas de soie et Nuit de cellophane.

La peau du bois : Féminité du bois, Santal majuscule, Cèdre et Daim blond.

Fouets de velours : Ambre sultan, Muscs koublaï khän, Chergui, Cuir mauresque et Arabie.

Consolation : Un bois vanille, Filles en aiguilles, Five o'clock au gingembre et Jeux de peau.

Les Eaux : L'Eau et L'Eau Froide.