Guerlain Shalimar Gel Douche

Bain Moussant Voluptueux Shalimar de Guerlain...

Elégance, sensualité, subtilité, emprise, à travers ce parfum qu'un conte d'amour oriental a inspiré, Shalimar est l'éblouissante essence d'une femme inépuisablement désirable, perpétuellement désirée.

Shalimar est un philtre de féminité. A ...

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Description

Bain Moussant Voluptueux Shalimar de Guerlain...

Elégance, sensualité, subtilité, emprise, à travers ce parfum qu'un conte d'amour oriental a inspiré, Shalimar est l'éblouissante essence d'une femme inépuisablement désirable, perpétuellement désirée.

Shalimar est un philtre de féminité. A travers la ligne de bains et du corps, Shalimar célèbre la beauté de la femme en proposant de véritables rites sensoriels, sensuels et raffinés. Un art de vivre, un art du corps, un art de la beauté.

Avec le Bain Moussant Voluptueux, le moment du bain devient un véritable moment de plaisir et de bien être. Un moment pour prendre soin de soi en toute sensualité. Au contact de l'eau, sa texture gélifiée se transforme en une mousse douce et généreuse qui laisse la peau délicatement parfumée aux essences de Shalimar.

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Shalimar

Signé Jacques Guerlain en 1925

L'Amour Absolu

"Comment saisir l'amour passionnel ?"

"Cette folie qui envoûte, dévore, obsède. Comment l'enfermer dans un flacon pour le sentir, l'éprouver, à loisir ?"

Temple de l'Amour

Ici vécut, il y a 4 siècles, l'amour le plus passionné. Lui, Shah Jahan. Elle, Mumtaz Mahal, son épouse favorite. Fou d'amour, il lui offrit les luxuriants Jardins de Shalimar pour vivre leur passion. A la mort de sa belle, il bâtit un mausolée à la mesure de son désespoir : le Taj Mahal

"Tentation charnelle, désir, mystère, ailleurs..."

"Un sillage complexe. Si l'amour était simple, il ne serait pas tant convoité."

Comme les quatre générations de Guerlain avant lui, Thierry Wasser sélectionne de par le monde les matières les plus nobles et rares.

NOTES CLEFS DU PARFUM : BERGAMOTE, IRIS, VANILLE.

Un mélange troublant, envoûtant, de fleurs et d'accents sensuels ambrés-boisés. Une fragrance d'avant-garde, premier parfum oriental de l'Histoire.

Jacques Guerlain ose utiliser pour la première fois en parfumerie une toute nouvelle molécule gourmande et crée ainsi le premier parfum oriental de l'histoire. L'audacieux Shalimar était né.

"à fleur de peau"

"Shalimar exalte la sensualité."

Luxueux écrin - flacon voluptueux

Un artiste, Raymond Guerlain. Une inspiration, les vasques des Jardins de Shalimar.

Un maître d'œuvre, Baccarat.

1925 - sur un paquebot transatlantique

Madame Guerlain porte Shalimar. Hommes et femmes sont envoûtés, magnétisés par l'hypnotique fragrance. Shalimar est de toutes les conversations. A l'arrivée, la rumeur envahit New-York. Avant de conquérir le monde entier.

Intemporel Shalimar

Toujours autant désiré à travers le monde...

Et le restera aussi longtemps que l'on vivra pour aimer...

Le Mythe - Shalimar

Paris, 1925. L’Exposition internationale des arts décoratifs célèbre l’avènement de l’esthétique moderniste à laquelle il donnera son nom : l’Art Déco. En contrepoint à ce style géométrique et dépouillé, on a recours aux matériaux les plus précieux – ivoire, ébène, cristal, galuchat. La parure féminine, mise à l’honneur lors de cette manifestation, joue sur le même contraste entre l’épure et l’opulence. Car si, dans la fièvre des Années Folles, les Garçonnes ont dénudé leurs nuques, leurs bras et leurs jambes, c’est pour se rhabiller de riches broderies inspirées de l’Orient, se farder comme des odalisques, se nimber de parfums capiteux…

C’est lors de cette exposition de 1925 qu’est présenté Shalimar, quintessence de ce désir d’Orient qui ramène l’art du parfum à ses lointaines origines. Le parfum est pourtant conçu dès 1921 par Jacques Guerlain. Il en aurait trouvé l’idée lorsque le chimiste Justin Du Pont lui propose une nouvelle vanille. Pour la tester, Jacques Guerlain la verse dans un flacon de Jicky… Ce sont les prémices du premier grand parfum de la famille des orientaux.

Oriental, Shalimar l’est par ses notes suaves et gourmandes, qui rappellent les baumes des contrées des Mille et une nuits. Une envolée souriante d’agrumes, dont la bergamote en surdosage, fait chatoyer ce fond qui laisse une trace sensuelle et inoubliable. Un équilibre exquis et paradoxal entre la fraîcheur et la sensualité, le jardin et l’alcôve, signé par la mythique Guerlinade, accord bergamote, iris, rose, jasmin, fève tonka, résines et surtout cette note de vanille qui forme le cœur pulpeux de Shalimar…
Oriental, il l’est aussi par son inspiration. C’est un maharadjah de passage à Paris qui raconte à Jacques et Raymond Guerlain l’histoire des jardins de Shalimar, qui ont abrité au XVIIème siècle les amours de Shah Jahan, cinquième empereur moghol, et de son épouse adorée, la Persane Mumtaz Mahal. Un amour si absolu que lorsque sa compagne s’éteint, l’empereur lui élève à Agra un mausolée de marbre blanc : le Taj Mahal, « larme solitaire suspendue à la joue du temps » selon le poète Rabindranath Tagore…

Pour habiller cette histoire devenue légende, Raymond Guerlain conçoit un élégant flacon dont les courbes évoquent celles des vasques qui ornent les jardins, couronné d’un bouchon en éventail réalisé par Baccarat en cristal bleu, prouesse technique et première en parfumerie, tout comme le pied du flacon. La création gagnera le premier prix de l’exposition de 1925.

Parfum pionnier, Shalimar fait désormais partie de notre patrimoine olfactif – de notre culture – sans pourtant cesser de réaffirmer son actualité puisqu’il est toujours l’un des parfums les plus vendus dans le monde. Une pérennité qu’il doit à la fois à sa beauté et à la cohérence remarquable entre sa fragrance, son flacon et sa légende. Celle d’une passion à l’épreuve du temps, immortalisée par un parfum qui traverse les époques...

PUB SHALIMAR

La plus belle histoire d'amour de tous les temps

"Il était une fois, en Inde, une histoire d’amour entre un empereur moghol et son épouse adorée. Au 17ème siècle, les troubadours immortalisaient sur leurs sitars les amours du Shah Jahan et de Mumtaz Mahal. Une histoire vraie, devenue légende, exaltée et magnifiée. Cet empereur tout puissant, cultivait dans le secret de son cœur, une passion indicible pour sa divine épouse. Afin de protéger leur amour, Mumtaz résidait dans un palais loin du tumulte et du chaos du monde, cerné par des jardins magnifiques, appelés Shalimar.
Pour la rejoindre Shah Jahan devait traverser des steppes arides entourées de montagnes bleues. Quand il fermait les yeux, il l’imaginait se préparer telle une odalisque. lI devinait les tapis de soie précieux, les coussins de brocarts, ses servantes jetant des brassées de fleurs dans son bain. Il voyait ses cheveux d’or, pouvait caresser délicatement le grain de sa peau et sentir son parfum. Des images d’Elle surgissaient. Un sein. Une cheville. La nuque. Plus rien que le lobe de l’oreille, l’épaule, sa bouche toujours. Plus vite, plus vite, la retrouver. Soudain des conques mugirent dans l’air vibrant, réduisant au silence le cri aigu des paons, il atteignait le but de son périple … les Jardins de Shalimar.
C’est alors qu’il l’aperçut déesse parmi les déesses au milieu des flamboyants. Il entendait le cliquetis de ses bracelets. Son sari brodé d’or bruissait sur sa silhouette fine et souple. Enfin, il vit son visage et, comme si tant de beauté et d’émotion le terrassaient, baissa les paupières. Elle se tenait devant lui, sans parler. Il prit tout son temps pour détailler, savourer le collier orné de perles long et loin dans le creux des seins, deviner le secret de son sillage voluptueux. Cet amour qu’ils vivaient comme une fête perpétuelle les plongeait dans un ailleurs où seul comptait l’instant. Cet instant amoureux que Shah Jahan, voulait immortaliser… Il l’entraina vers les rives du lac.

Pas une aigrette en vol, pas un mouvement dans l’eau quand elle monta à bord d’une légère embarcation à fond plat. L’univers entier semblait retenir son souffle, quand devant leurs yeux, l’eau s’écarta et quatre pointes percèrent la surface. Elles montèrent lentement vers le ciel laissant apparaitre quatre coupoles de marbre blanc, juchées sur des minarets ruisselants d’eau cristalline qui encadraient un gigantesque dôme de marbre immaculé. Des façades ajourées comme brodées dans la pierre, des galeries aux arcades élégantes des portes, des balustrades incrustées de pierres semi précieuses … un palais entier jaillit des eaux. Un présent extraordinaire. Le Taj Mahal se moquera du Temps et deviendra une « merveille » admirée par le monde entier."

La Muse - Shalimar

Natalia Vodianova, qui incarne Shalimar depuis 2008, prête tout naturellement sa beauté rayonnante à Mumtaz Mahal dans ce nouveau film.

Née le 28 février 1982 à Nijni-Novgorod, une cité industrielle à 500 km de Moscou, elle est élevée avec ses deux sœurs par sa mère. Sa découverte dans une école de mannequins à quinze ans lancera sa carrière internationale deux ans plus tard.

Fondatrice en 2005 de l’association Naked Heart destinée à améliorer les conditions de vie des enfants en Russie, la jeune femme, elle-même maman de trois enfants, entame désormais une carrière au cinéma avec un premier grand rôle très attendu : l’adaptation à l’écran de Belle du Seigneur d’Albert Cohen, réalisée par Glenio Bloder, où elle interprète Ariane face au Solal de Jonathan Rhys-Meyer.

Le tournage de la pub - Shalimar

Le tournage du conte de Shalimar a mené une équipe de plus de cent personnes à sillonner l’Inde : Jaïpur pour son fort de Jaigarth et Mawta Lake, Udaïpar pour Badi Lake, ses montagnes et une réserve de poussière de marbre blanc donnant l’illusion de la neige, l’Himalaya pour ses sources pures où 6000 litres d’eau ont été prélevées et portées à dos d’éléphant… et bien sûr, le Taj Mahal à Agra.

La caméra Phantom utilisée par Bruno Aveillan permet de capturer des plans d’une précision et beauté spectaculaires, comme celui du cheval galopant. De plus, le réalisateur tourne uniquement en 35 mm, technique désormais abandonnée par les longs-métrages, pour la beauté de l’image, sa transparence et son grain très particulier. Ce type de prise de vue est au service de la sensibilité dont le travail de Bruno Aveillan fait preuve lorsqu’il crée l’image.

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Un grand classique

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Gel douche agréable

Les avis de nos clients
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Par M. E le 01/10/2018

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Par B. N le 19/11/2017

Un grand classique

Par d. p le 16/11/2017

tres tres bien

Par J. D le 16/04/2016

Conforme

Par L. M le 28/01/2016

produit très agréable d'utilisation contenant très chic et pratique à la fois

Par H. V le 28/12/2015

Gel douche agréable

Par W. A le 20/12/2015

bien