
Nina Rouge
Eau de Toilette
4.8/5 | 10 avisPlus que 3 en stock.
Nina Rouge, le nouveau chapitre féerique de Nina Ricci
Depuis 2006, le parfum Nina fait le bonheur des femmes, en les plongeant dans une sorte de conte de fées olfactif, comme un songe merveilleux rempli de gourmandise. Aujourd'hui, la création la plus emblématique de la maison Nina Ricci revient sur le devant de la scène et devient Nina Rouge. Se recentrant sur son univers originel, cette fragrance nous révèle avec passion l'odeur d'une pomme caramélisée, tout en prenant la forme du fruit défendu. Alors, aurez-vous la force de résister à la tentation de ce parfum « aussi irrésistible qu'un fruit défendu… déjà mordu » ?
Nina Rouge, une gourmandise signée Olivier Cresp
Comme à l'accoutumée, la maison Nina Ricci a une fois encore fait appel au parfumeur Olivier Cresp pour confectionner son parfum. Ici, il a choisi de se recentrer sur l'odeur originelle du tout premier Nina. En effet, entre-temps, sa fragrance avait été déclinée à de maintes reprises… Plus audacieux qu'autrefois, Nina Rouge mise sur une senteur très appétissante et sucrée. Tandis que Nina est un parfum floral, fruité et citronné, Nina Rouge est une composition florale « excessivement, majoritairement et radicalement gourmande ». Dans un premier temps, Nina Ricci nous met en appétit par des notes de tête fruitées, composées d'une framboise juteuse et d'un citron vert plus vif et acide. Puis, comme la femme Nina Ricci ne manque pas de mordant, le cœur de Nina Rouge s’agrémente d'un gingembre poivré, assoupli de gardénia, une fleur plus veloutée et crémeuse. Sa base, quant à elle, amplifie la gourmandise de l'ensemble. Nina Rouge s'enveloppe de vanille bourbon et de caramel croquant. Ce sont précisément ces deux ingrédients qui donnent à Nina Rouge toute sa douceur et sa tendresse.
La célèbre pomme de Nina Ricci se pare de Rouge
Une nouvelle fois, Nina Ricci a choisi de présenter son parfum dans un flacon en forme de pomme. En effet, il s'agit d'une véritable icône, ancrée dans l'ADN de la marque. La pomme a fait son apparition chez Nina Ricci pour la toute première fois en 1952, et le parfum Fille d’Eve. Ici, néanmoins, son allure a été quelque peu repensée. Sa transparence rosée a cédé sa place à un rouge beaucoup plus flamboyant et intense. De même, la face avant de sa pomme a été mordue. Il semblerait que l'héroïne de Nina Ricci n'ait pas pu résister à la tentation ! Un petit nœud est également fixé au niveau de son col, portant subtilement les initiales de Nina Ricci.
Estella Boersma, de nouveau égérie pour Nina Rouge
Déjà présente dans les Belles de Nina, c'est une nouvelle fois Estella Boersma qui prêtera son image au nouveau Nina Rouge. Vêtue d'une petite cape à l’allure du Petit Chaperon Rouge, la jolie Estella Boersma se révèle dans une publicité au son de la musique « Comic Strip » de Serge Gainsbourg. Cette fois, la campagne pour Nina Rouge troque son univers onirique pour une ambiance plus légère et innocente.

Notre avis expert
Nina Ricci Nina Rouge, c'est l'histoire d'une pomme d'amour qui aurait pris vie en parfum. Lancé en 2019, ce nina ricci nina rouge signe la rencontre entre l'iconique flacon pomme de la maison et une composition résolument gourmande. Olivier Cresp, le nez derrière ce bijou olfactif, a imaginé ici un floral fruité qui assume sa gourmandise sans complexe — framboise acidulée en ouverture qui pétille littéralement sur la peau, suivie d'un cœur floral inattendu, puis d'un fond gourmand où caramel et vanille bourbon s'entremêlent dans une étreinte sucrée qui dure des heures. Cette construction en pyramide respecte les codes de la parfumerie moderne tout en bousculant les conventions.
Un parfum qui divise autant qu'il séduit
En boutique, les réactions face à Nina Rouge ne laissent jamais indifférent. Soit on craque immédiatement pour cette explosion de framboise qui vous saute au visage dès la première vaporisation, soit on recule devant tant d'audace olfactive. J'ai vu des femmes de 50 ans fondre devant cette composition, comme des adolescentes se détourner en trouvant ça "trop". Le gardénia et la fleur de gingembre tentent bien d'apporter un peu de sophistication florale au milieu, créant une respiration nécessaire entre fruit et gourmandise, mais avouons-le : c'est la dimension confiserie qui mène la danse ici. Pas question de subtilité, Nina Rouge joue cartes sur table avec une honnêteté rafraîchissante dans un marché souvent policé.
Cette eau de toilette s'adresse aux femmes qui assument leur côté fantaisie et n'ont pas peur d'un sillage qui se remarque à trois mètres. On la conseille souvent aux clientes qui trouvent les parfums floraux classiques trop sages, ou aux amatrices de gourmands habitués au Angel de Mugler qui veulent tenter l'aventure fruitée sans perdre leur côté addictif. Le floral fruité gourmand prend ici une dimension presque ludique, entre confiserie de luxe et jardin ensoleillé, rappelant ces après-midi d'été où l'on déguste des fruits rouges à l'ombre d'un tilleul en fleur. La tenue, d'ailleurs, surprend agréablement : comptez 6 à 8 heures sur peau normale, avec une évolution constante qui maintient l'intérêt olfactif.
Dans la lignée Nina, Rouge représente la version la plus assumée côté caractère et personnalité affirmée. Là où Nina classique reste dans la rondeur pomme-citron accessible à toutes, Rouge pousse le curseur vers l'exubérance et la prise de risque olfactive. C'est un choix de vie autant qu'un choix parfumé, et ce choix se porte avec une certaine attitude — celle de quelqu'un qui ne passe pas inaperçu et l'assume pleinement, que ce soit au bureau ou en soirée.
L'univers olfactif
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Olivier Cresp et sa maîtrise du contraste gourmand
Quand on confie à Olivier Cresp la mission de réinventer le monde Nina, on sait qu'on va avoir du caractère. Et avec Nina Rouge, le parfumeur ne déçoit pas. Sa signature, on la reconnaît dans cette façon de faire cohabiter des notes qui n'ont a priori rien à faire ensemble : une framboise presque agressive en tête et une vanille bourbon ultra-crémeuse en fond. Entre les deux, le gardénia et la fleur de gingembre jouent les équilibristes — mission pas évidente.
Ce qui frappe dans cette composition, c'est qu'elle ne cherche pas la transition en douceur. Cresp assume les ruptures, les contrastes, presque les collisions entre les notes. La framboise et le cédrat débarquent comme une déflagration acidulée, puis c'est le tour du duo floral gardénia-gingembre de prendre le relais, avant que le caramel et la vanille ne viennent tout enrober d'une douceur presque sirupeuse. Chaque phase a son moment, sa personnalité, son impact.
Framboise vs caramel : anatomie d'un parfum en trois actes
Nina Rouge se lit comme une pièce de théâtre en trois actes distincts. Premier acte : l'explosion. Cette framboise qui ouvre le bal n'a rien de timide — elle est juteuse, acidulée, presque piquante quand elle rencontre le cédrat. C'est l'équivalent olfactif d'une pomme d'amour qu'on croque à pleines dents, avec cette pointe d'acidité qui fait saliver. Certaines clientes nous disent que cette ouverture leur rappelle les bonbons de leur enfance, en plus raffiné.
Deuxième acte : la nuance. Le gardénia tente de civiliser tout ça, épaulé par cette fleur de gingembre qui apporte une dimension légèrement épicée et exotique. C'est le moment où le parfum bascule du registre purement gourmand vers quelque chose de plus complexe, de plus adulte. La transition ne dure jamais très longtemps — Nina Rouge n'est pas du genre à s'éterniser dans les nuances. Troisième acte : l'enveloppement. Caramel et vanille bourbon s'installent pour de bon, créant ce fond ultra-réconfortant qui fait toute l'addiction de ce parfum.
Le phénomène du flacon pomme revisité
Impossible de parler de Nina Rouge sans évoquer son écrin. Ce flacon pomme, devenu iconique depuis le lancement de la ligne Nina en 2006, prend ici des allures de pomme d'amour version luxe. Le rouge laqué, brillant, presque vertigineux, annonce d'emblée la couleur : on n'est pas dans la demi-mesure. En boutique, c'est souvent lui qui attire l'œil en premier — ce rouge qui claque sur l'étagère, impossible à rater.
Au-delà de l'aspect décoratif, ce flacon raconte aussi l'évolution de Nina Ricci vers une parfumerie plus jeune, plus décomplexée. Là où les créations historiques de la maison misaient sur l'élégance discrète, Nina Rouge assume son côté tape-à-l'œil. C'est un parfum d'époque : celle des réseaux sociaux, des selfies, de l'affirmation de soi sans filtre. Le flacon participe de cette esthétique — il se photographie bien, se remarque, fait partie intégrante de l'expérience sensorielle.
Pourquoi Nina Rouge divise les connaisseurs
Dans le milieu de la parfumerie, Nina Rouge fait débat. Les puristes y voient une surenchère gourmande, une composition qui en fait trop, qui sacrifie la subtilité sur l'autel de l'efficacité commerciale. Et ils n'ont pas totalement tort : ce n'est pas un parfum de dentelle, de nuances, de mystère. C'est un parfum qui dit ce qu'il a à dire dès la première seconde, qui ne vous laisse pas le choix de l'interprétation.
Mais c'est justement ce côté frontal qui fait son succès auprès d'une clientèle plus jeune, moins formatée par les codes de la parfumerie classique. Ces femmes-là ne cherchent pas la sophistication alambiquée — elles veulent du caractère, de l'immédiat, du mémorable. Nina Rouge leur parle parce qu'il ne triche pas, ne se cache pas derrière des prétentions artistiques. Il assume sa nature de parfum plaisir, de parfum émotion, de parfum qui fait du bien au moral quand on le porte. Et honnêtement, dans un marché parfois un peu trop sérieux, ça fait du bien.












